La France au Burkina Faso Ambassade de France à Ouagadougou
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Aide humanitaire

Membre actif du Conseil National de Sécurité Alimentaire du Burkina Faso, Co-présidente, au coté du Ministère de l’Agriculture et de l’Hydraulique, du Comité Technique de ce même conseil, Chef de file des Partenaires Techniques et Financiers du domaine, l’Ambassade de France au Burkina Faso apporte un soutien technique et financier appuyé à l’endroit du dispositif étatique national, des acteurs nationaux et internationaux présents sur l’ensemble du territoire et bien entendu à l’endroit des populations les plus vulnérables et confrontées aux formes d’insécurité alimentaire les plus sévères. Acteur clé dans la gestion paritaire du dispositif d’alerte et de réponse à engager face aux crises économiques et climatiques récurrentes depuis plus de 5 ans, la France contribue à la réduction de l’insécurité alimentaire des populations et s’est engagée, aux cotés du Gouvernement et partenaires, dans le combat contre la malnutrition des enfants de moins de 5 ans, des femmes enceintes et allaitantes malnutries ciblés dans les régions du pays les plus touchées par l’insécurité alimentaire chronique. C’est dans ce cadre que la France finance en partie et depuis plus de deux ans, l’Intervention Prolongée de Secours et de Redressement (IPSR) conduite par le Programme Alimentaire Mondial des Nations Unies. Cette initiative de redressement nutritionnel est aujourd’hui reconnue comme étant l’une des réponses appropriée et complète soutenue par le Gouvernement et ses partenaires pour combattre la malnutrition d’une tranche de la population vulnérable du Burkina Faso. L’objectif de cette intervention est d’inverser la situation de Malnutrition Aigüe Modérée (MAM) dans les régions du Sahel, de l’Est et du Nord. Il s’agit bien là de sauver des vies, de protéger les moyens de subsistance des ménages ou plus largement de prévenir la famine en investissant sur la prévention et l’atténuation des effets des catastrophes. Au total et jusqu’en juillet 2012, ce sont plus de 18 635 Tonnes de vivres distribuées à plus de 931 000 bénéficiaires. Le renforcement des capacités du Gouvernement est tout autant prioritaire avec la formulation d’un appui à la mise en œuvre du plan d’action pour la nutrition et la mise en place d’un système de surveillance nutritionnelle. D’un montant de 1 350 000 euros en 2010, et plus d’1 500 000 euros en 2011, la contribution française permet de soutenir l’action du PAM sur sa zone de couverture prioritaire en complément d’autres financements. Attribuée chaque début d’année, la contribution de l’aide alimentaire française permet une organisation et un lancement rapide des activités en début d’année (formation des formateurs et du personnel de santé, achat d’aliments fortifiés et premières distributions). En juillet 2011, plus de 81 000 enfants ont bénéficié de l’assistance alimentaire de l’IPSR ainsi que 34 000 femmes enceintes et allaitantes malnutries bénéficiaires de rations sèches. La contribution française permet également le financement d’initiatives de réhabilitation nutritionnelle toujours piloté par le PAM avec l’appui du GRET avec comme fil conducteur la valorisation des produits fortifiés localement. Une étude en cours devrait permettre de comparé et d’évaluer les biens faits d’une farine produite et distribuée localement sur la population bénéficiaire. D’autres subventions à l’endroit du secteur sont régulièrement allouées comme le fonds fiduciaire français. Un fonds qui a été utilisé en 2010 et 2011 dans le cadre d’un partenariat établit entre le Gouvernement burkinabè, le PAM et le CIRAD pour la mise en œuvre d’une étude sur le fonctionnement des marchés à céréales et leur lien avec la sécurité alimentaire des populations pratiquant ces marchés.


publié le 7 octobre 2011

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