Appui au secteur rural et à la sécurisation foncière : signature de 3 conventions de subvention

Le vendredi 11 mai 2012, le directeur de l’Agence Française de Développement (AFD), M. Patrice TRANCHANT, et le ministre de l’Economie et des Finances, M. Lucien Marie Noël BEMBAMBA, ont procédé à la signature de 3 conventions de subvention, d’un montant global de 9,6 millions d’euros (6,2 milliards de FCFA), en présence de l’ambassadeur de France, M. Emmanuel BETH, et du ministre délégué auprès du ministre de l’Agriculture et de l’Hydraulique, M. Abdoulaye COMBARY.

Au centre, M. ARBA DIALLO, député maire de Dori
M. Patrice TRANCHANT, directeur de l'AFD, et M. Emmanuel BETH
Ministre de l'Economie et des Finances, Lucien Marie Noël BEMBAMBA

3 projets sont portés par ces conventions :

- Projet d’appui aux communes de l’ouest du Burkina Faso en matière de gestion du foncier et des ressources naturelles : ce projet, d’un montant de 8 millions d’euros (5,2 milliards de FCFA), marque la continuité de l’appui historique de l’AFD à la problématique de la sécurisation foncière au Burkina Faso. Il couvre 15 communes des régions de la Boucle du Mouhoun et des Hauts Bassins.

- Projet d’amélioration de la productivité agricole dans les provinces de la Gnagna et de la Komandjari / Région de l’Est : pour un montant d’un million d’euros (655 millions de FCFA), le projet vise à soutenir la sécurité alimentaire des ménages ruraux les plus pauvres. L’opérateur du projet est l’organisation non gouvernementale « SOS Sahel International France ».

- Projet d’amélioration des services d’eau potable et d’assainissement dans les communes de Dori et de Tankougounadié / Région du Sahel  : pour un montant de 600 000 euros (393 millions de FCFA), le projet contribuera aux efforts de mise en œuvre du Programme National d’Approvisionnement en Eau Potable et d’Assainissement (PN-AEPA), dans les communes urbaines et rurales les plus défavorisées.

Ces deux derniers projets entrent dans le cadre de l’accord relatif à la gestion concertée des flux migratoires, et au développement solidaire, signé le 10 janvier 2009. L’ambassadeur de France a souligné à ce sujet que, « si l’accord de gestion concertée des flux migratoires avait pu parfois être mal interprété au Burkina Faso, il se concrétisait aujourd’hui dans sa vraie dimension : le développement solidaire ».

L’ambassadeur de France a indiqué qu’il s’agissait de 3 projets importants, car le développement du secteur rural occupe une large place dans la stratégie de croissance accélérée du Burkina Faso.

Dernière modification : 15/05/2012

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