La musique

La musique moderne est entrée au Burkina Faso pendant l’époque coloniale au milieu des années 1940, puisque les premiers musiciens modernes burkinabé qui ont pour nom : Mamadou Koné de Bobo-Dioulasso et Antoine Ouédraogo de Ouagadougou ont créé respectivement le Rossignol en 1945 à Bobo et l’Harmonie Voltaïque de Ouagadougou en 1948. Après les indépendances, la musique moderne s’est développée lentement pour s’imposer dans les années 70 à 80. Au cours de cette période, naîtront les futurs monuments de la musique moderne burkinabé tels Tidiane Coulibaly, George Ouédraogo, Maurice Semporé, Amadou Balaké, Salambo, Saïdou Richard Traoré, Abdoulaye Cissé, etc. qui ont travaillé à moderniser la musique burkinabé tout en lui donnant une identité. Cette période sera aussi celle des grands orchestres comme l’Harmonie, le Volta Jazz, l’Echo Del Africa, le Dafra Star, le CVD, le Super Volta, le Suprême kombemba, les Léopards, les Prophètes, les Djins, etc....

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Actuellement la musique moderne burkinabé essaie de s’imposer sur le plan continental et international grâce à des jeunes talents dont les rythmes les plus prisés sont le rap, le zouk, le reggae, le coupé décalé, le genre mandingue, le soukous, le jazz-fusion, l’afro beat, etc....

Néanmoins, divers rythmes du terroir ont été modernisés et ont suscité un véritable engouement chez les mélomanes burkinabé. Il s’agit du Warba, du Wannega, du Yarm, du Liwaga, du Wiré du pays mossi, des danses Balafon de l’Ouest Burkina, du Biir du sud-ouest, du Binon et du Djongo du pays Gourmantché, des danses peulhes et du takborsé qui est un cocktail dansant distillé à partir des danses Liwaga, Tanciala, et peulhes.

Les vedettes burkinabé les plus en vue sont George Ouédraogo, Yeleen, Bil Aka Kora, Amity Méria, Solo Dja Kabaco, Smockey, Alif Naba, Zêdess, Idak Bassavé, Amed Smani, Djata, Yoni, Tim Winsey, etc....

Dernière modification : 29/03/2007

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