
Ambassade de France - Ouagadougou
Adresse postale : SCTIP 01 BP 626 Ouagadougou 01.
Tél. : (226) 50.30.67.74
Fax. : (226) 50.30.59.40
Heures d’ouverture : 8h - 12 h et 15h - 17h 30
Personnel service de coopération technique internationale de police (SCTIP) :
Jean-Pierre TORRANO, commissaire divisionnaire de police, attaché de sécurité intérieure ;
Laurence OUEDRAOGO, assistante ;
Personnel coopération :
Hubert MUGNERET, commandant de police, assistant technique, conseiller auprès du Directeur Général de la Police Nationale, chef du projet FSP.
Laurent VINCENT, capitaine de police, assistant technique, conseiller auprès du Directeur Général de la Police Nationale et du Directeur Général de l’Aviation civile et de la Météorologie.
Personnel coopération gendarmerie :
Claude MURS, lieutenant-colonel de gendarmerie, chef du projet gendarmerie.
Philippe MAUBERT, capitaine (TA) de gendarmerie, assistant technique.
Gérard TALARMEIN, Adjudant Chef de gendarmerie, assistant technique à l’école nationale de gendarmerie (Bobo-Dioulasso).
Personnel coopération sécurité civile :
Nicolas MEYNARD, capitaine
sapeur-pompier, conseiller technique auprès du chef de corps de la brigade nationale des sapeurs-pompiers.
Placé sous l’autorité du directeur général de la police nationale, Direction de la Coopération Internationale (D.C.I.), l’une des directions actives de la police nationale (aux côtés de la police judiciaire, de la sécurité publique, des renseignements généraux…….) dont la mission consiste :
à développer une coopération opérationnelle devenue prioritaire grâce à des échanges permanents d’informations à travers le réseau des Attachés de sécurité intérieure.
à mettre en œuvre l’action internationale de la Police Nationale. Dans ce domaine le service de sécurité intérieure (S.S.I.) contribue directement à la sécurité intérieure de la France en aidant chacun des Etats partenaires à parfaire les conditions de sa propre sécurité.
Un développement rapide Créé par Décret du 14 Décembre 1961, au moment de la mise en œuvre du processus de décolonisation en Afrique, afin d’apporter l’assistance des cadres de la police française aux Etats nouvellement indépendants, le S.C.T.I.P. a connu une évolution profonde et rapide à partir des années 80. Son champ géographique de coopération s’est d’abord élargi à des pays d’Afrique anglophone et lusophone, d’Amérique latine, d’Europe centrale et orientale, à certains Etats arabes et du Moyen Orient. Son action s’est ensuite orientée vers la recherche d’un réel partenariat opérationnel, dans le respect des principes de souveraineté nationale et de non-ingérence, ce qui a favorisé l’émergence d’une coopération d’échange et non plus de substitution comme cela fut parfois le cas antérieurement. La coopération internationale de police se traduit par des échanges d’informations dans un certain nombre de secteurs prioritaires pour la sécurité intérieure tels que le terrorisme, le trafic de drogue, l’immigration irrégulière, la criminalité organisée. Il importe, en effet, que l’action internationale de police réponde d’abord aux exigences de sécurité du pays et permette de riposter aux menaces multiformes de la criminalité organisée internationale. Cette coopération développe également des activités de conseil et de formation.
La D.C.I., qui gère un peu plus de 400 fonctionnaires, est composée :
d’un service central situé à Nanterre
d’un réseau à l’étranger comportant 97 délégations permanentes placées sous l’autorité d’un Attaché de Sécurité intérieure qui est le conseiller de l’Ambassadeur pour les questions de sécurité et l’interlocuteur technique des autorités locales de police. L’attaché de Sécurité intérieure dispose du statut diplomatique.
La coopération dans le domaine de la sécurité intérieure est principalement axée sur le projet FSP « sécurité des citoyens au Burkina Faso » 2008-2010 est d’un montant de 1.321.753.000 F.CFA auquel s’ajoute une participation de 390.294.000 F.CFA de la coopération militaire. Ce projet s’articule autour de trois composantes :
La gendarmerie avec un appui à la lutte contre les coupeurs de route. Il s’agit de créer trente unités spécifiques pour sécuriser les axes stratégiques. Chaque unité disposera d’un casernement, sera équipé d’un véhicule pick-up, en moyen radio et les gendarmes recevront une formation spécialisée.
La police dont l’objectif est une police plus visible et plus proche du citoyen en :
Renforçant le service de police secours du commissariat de Ouagadougou et en créant un autre à Bobo-Dioulasso ;
Formant les brigades de recherche des commissariats de Ouagadougou et de Bobo-Dioulasso et en créant des fichiers informatisés des personnes recherchées et des véhicules et objets volés ;
Mettant en place au commissariat central un service informatisé des plaintes ;
Créant des services police secours accident en matériel dans les 6 commissariats d’arrondissement de Ouagadougou ;
Appuyant le service de la police des frontières ainsi que la section sûreté de la direction générale de l’aviation civile et de la météorologie.
Le projet a pour objectif de former à Bobo-Dioulasso (ENASP) les sapeurs-pompiers de la sous-région qui jusqu’à présent doivent aller en France pour suivre une formation. Deux formations régionales ont eu lieu en 2008. Le projet prévoit également la création d’un centre de formation au secourisme routier à l’ENASAP et des actions de sensibilisation à la sécurité routière à destination des populations et des professionnels de la route.
Les accords de coopération. Convention en matière scientifique et technique du 4 février 1986 Décret N° 90.633 du 13/07/1990 portant publication de l’accord de coopération technique en matière de personnels entre la France et le Burkina Faso.
